Jean-Paul, de Bagnolet, part s’installer dans le Larzac et achète 100 euros un âne à un voeux fermier. Ils s’entendent pour que le fermier le lui livre le lendemain.
Le lendemain, le fermier vient le voir et dit: “Je suis désolè, mais j’ai une mauvaise nouvelle. L’âne est mort.”
“Dans ce cas, rendez-moi mon argent et restons-en là.”
“Je ne peux pas, je l’ai déjà dépensé.”
“Bon, alors laissez-moi l’âne.”
“Qu’est-ce que vous allez en faire?”
“Je vais le mettre en tombola.”
“Vous ne pouvez pas mettre en tombola un âne mort!”
“Bien sûr que je peux. C’est simple, je ne dirai pas qu’il est mort.”
Un mois plus tard, le fermier croise le natif de Bagnolet et lui demande: “Que s’est-il passé avec l’âne mort?”
“Je l’ai mis en tombola. J’ai vendu 500 tickets à 2 euros la pièce et j’ai fait un profit de 998 euros.”
“Et personne ne s’est plaint?”
“Seulement le type qui a gagné. Je lui ai rendu sa mise.”