Nanotechnologies

By laloole

une conférence de Philippe Laredo dans le cadres des transversales de Minatec sur la question des nanotechnologies.

  • sont-elles à l’orgine d’un nouveau cycle de Kondratieff (dont on constate qu’ils sont de plus en plus courts)? Pour cela il faudrait observer des changements institutionnels et societaux induits par les nanotech. cycles economiques
  • Ph. Laredo pense que les critères sont réunis pour faire des nanotech la prochaine frontière. En effet on constate:
  • Une croissance explosive des publications avec la montée des tigres (Corée, Taiwan, Singapour) et en Europe un acteur dominant (l’Allemagne).
  • Des innonvations touchant plusieurs secteurs: (12% dans les biotech, 4% dans l’electronique et 52% dans les Materiau et la Chimie).
  • 203 clusters ont été identifiés. Mais 10% des clusters font les 2/3 de la production (24 clusters font 66% des brevets).
  • Si l’on prend les 45 clusters les plus actifs, on en a 22 aux US, 8 en Asie et 15 en Europe (9 gros avec Paris, Berlin, Jerusalem, Londres, Lausanne, Munich, Zurich et Delft) et 6 petits dont Grenoble).
  • Si l’on compte les “Anchor Firms”, on en a 60 en Asie, 80 aux US et 40 en Europe (Siemens, Infineon, Philips, Bosh, Schell, ST micro, Bayer, Roche, Nestlé…)
  • Les top 3 clusters européens en matière de visibilité et d’inventibilité sont Zurich, Munich et Paris.
  • Si l’on regarde Grenoble: sa position se maintient depuis 2002 (inventivité et visibilité moyennes), mais sa présence dans les biotech est faible.
  • Les nanotech ne constituent pas un monde de start-up (comme l’étaient les NTIC) car les connaissances sont distribuées. C’est un monde de firmes qui ont des moyen sur le long terme.
  • Il faut être vigileant car les nouvelles régles de normalisations et sécurité (nanoparticules) peuvent bouleverser la donne.
  • Et puis “quand un marché croit de + de 5%, tout est possible en moins de 3 ans avec de nouvaux entrants et des marginalisations”

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